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Archives pour 10/2009

Comment innovait Walt Disney ?

17/10/2009

Un article sur Walt Disney m’a fait beaucoup réfléchir sur la création .

Comment Walt Disney gérait l’imprévu ? Les coups durs ? Les crises ?

Nous sommes en février 2008. Walt Disney a alors 26 ans. Il vient une nouvelle fois d’être abusé par son distributeur Charles Mintz (sous l’égide de la Universal). Mintz, qui aime appeler les deux frères Roy et Walt Disney, les « ploucs », non seulement les lèsent sur leurs droits dérivés du personnage Oswald Le Lapin que Walt lui a créé, mais il a aussi incité des proches collaborateurs des frères Disney à démissionner et le rejoindre pour continuer sans eux la série des Oswald. Un véritable coup de Jarnac !

Walt Disney raconte :

« Pour moi, c’était un bien triste jour. Je venais de perdre tous mes droits sur mon premier dessin animé. Tous mes rêves de fortune étaient du coup tombés à l’eau.

Il me fallait repartir de zéro. Je devais absolument trouver un autre personnage qui pourrait prendre la succession d’Oswald Le Lapin, dont la propriété venait de m’être ravie.

Comment trouver un animal sympathique à tous dont la propriété les mœurs étaient bien connues ? Je cherchais depuis New York dans mon compartiment de chemin de fer. Je cherchais : c’était pour moi le seul moyen de ne pas être désespéré et de croire encore à l’avenir. Je devais trouver avant d’arriver à Hollywood. Sinon je me rendais bien compte que le monde n’aurait plus de sens pour moi.

C’est quand le train approcha de Pasadena que l’inspiration me visita. Je venais de me rappeler une vieille connaissance, un camarade de mes soirs de misère, qui dans la vieille grange tombant en ruine, qui fut notre premier studio à Hollywood, venait grignoter, à la fois apeuré et familier, les maigres reliefs de nos repas.

Je voyais tout d’un coup ses petits yeux brillants, la drôlerie de ses mines. Comment n’avais-je pas pensé plutôt à cette adorable souris ? A présent dans mon compartiment de chemin de fer, j’avais l’impression qu’elle me regardait d’un air ironique et qu’elle me semblait me dire : « Mon pauvre ami, tu me fais rire. Dans la vie il y a des choses bien plus importantes qu’un contrat ».

J’avais oublié les requins du cinéma new-yorkais. Je sortis un bloc-notes de ma poche et, en quelques coups de crayon, Mickey Mouse était né. » (Source JV Cotton)

(…)Les ingrédients de la bonne créativité

- Ne pas se laisser déborder par la rancœur, qui draine l’énergie et la focalise sur le présent, et le proche passé.

- Se focaliser au contraire sur le proche futur et la recherche de solutions « Je cherchais : c’était pour moi le seul moyen de ne pas être désespéré et de croire encore à l’avenir. »

- Exprimer sa problématique sous forme de question « Comment faire pour….. pour activer sa partie créatrice « Comment trouver un animal sympathique à tous… »

- Se donner des dates-butoirs « Je devais trouver avant d’arriver à Hollywood ».

Source : coachs et Vous

Innovateur ,

The psychology of Google wave

13/10/2009

Over the past week Google has been rolling out the first invitations to its latest service, a complex « real-time communication and collaboration » system dubbed Google Wave.Instead of sending messages back and forth, users create web-page-like documents called waves that others can modify or comment on, using a combination of features more usually seen separately in email, wikis, instant messaging and social networking (see a video introducing Wave). (…)

« We need to ask what opportunity Wave allows people to express themselves and to understand what other people mean when they contribute a message to a conversation, » explains psychologist Leon Watts, who researches communication via computer at the University of Bath, UK.

Two of the features of Wave that are likely to alter how people communicate are related to time: it allows users to see others typing live, even if they later delete that text; and a « replay » function plays back the complex tangle of interactions that produced a wave.(…)

Seeing live typing may accentuate that effect, but Wave can also be asynchronous, like email. « We won’t see the difference between the two types of communication disappear, » says Herring. « More elaborate messages are still possible, but when the other person is online you will be drawn to a more informal style. » The pace and style of communicating with Wave will be more varied than with email. (…)

That may also help reduce the misunderstandings that can blight email communication, says Herring: when people don’t pick up that a comment is meant as a joke, for instance. « You have a multiplicity of channels to repair the conversation. » (…)

To be followed…

Source : New Scientist

Internet, Outil, Technologies

Seven Examples of Twitter Innovation

10/10/2009

Seven Examples of Twitter Innovation:

  1. City of San Francisco 311 program
    People can send direct messages to sf311, where customer service representatives are available 24/7. This program is for non-emergency reports of city things like: trash removal, abandoned vehicles, potholes, etc.Check it out.
  2. Twitter for Customer Service
    Dell Computer
     and Southwest Airlines are just two companies on the list that use Twitter for customer service, by scanning the “Twittersphere” for complaints, general discussions/comments or issues and addressing them directly.
    Zappos.com
    , known for its superior service, is using Twitter for customer service, marketing, contests and general brand recognition. I heart Zappos!
  3. Emergency Preparedness and Response
    The CDC and Red Cross are both using Twitter so that people can report and stay up-to-date on emergencies.
  4. Breaking News, Twitter-style
    Breaking Tweets
     is a dynamic news site is based on information and photos shared via Twitter.
  5. Q&A
    More and more, people and organizations are using twitter to either ask questions or have folks write in with specific topics or questions to be discussed on blogs, podcasts – or in-person at events. I listen to several podcasts where the producers ask their audience to tweet questions which are then discussed on “air”. This technique is also used during live events that are being streamed online where remote attendees can tweet questions.
  6. Tweetups
    Tweetups are becoming more and more popular – essentially these are local, spontaneous, in-person “meetups” for for Twitter users.
  7. Sharing links, documents, music & videoMost organizations are using twitter to communicate, share and connect content.
    Photos: 2 tools - TwitPicPikchur

    Music: Mashable.com’s list of 10 ways to share music on Twitter
    Video: Sharing video using Twitc

Source : http://susancato.com/2009/06/05/seven-examples-twitter-innovation/

Technologies ,

Innover par l’analogie – Livre décalé

10/10/2009

cover

Un livre qui fait beaucoup réfléchir sur l’analogie pour arriver à des solutions innovantes…

Présentation de l’éditeur

Avis aux collectionneurs ! La science mathématique a aussi ses curiosités. Et Ian Stewart en sait quelque chose. À l’âge de la première addition, il accumulait les énigmes mathématiques comme d’autres les coléoptères ou les blagues de Carambar. Avec lui, les maths deviennent un rébus, un conte, un grand livre d’histoires cocasses ou fascinantes. Connaissez-vous l’oracle de Kevin Bacon ? le point commun entre Fibonacci et une marguerite ? entre la théorie du chaos et un lave-vaisselle ? Vous frotteriez-vous au théorème de Pick ? à la conjecture de Poincaré ? Quelle est, d’après vous, la valeur des nombres plastiques ? Êtes-vous capable d’entendre la forme du tambour ? Le sol de votre salle de bain dissimulerait-il, à votre insu, un pavage de Penrose ? De quoi stimuler vos neurones, avec d’autant plus de plaisir que l’humour est au rendez-vous. Peut-être reconnaîtrez-vous quelques bons vieux classiques métamorphosés par la fantaisie délirante du professeur Stewart, mais seuls les esprits bien trempés résisteront au vertige des paradoxes qu’il se plaît à trousser, complice des grands maîtres, ce farceur d’Archimède comme le terrible Gôdel. Attention, passion contagieuse.

Biographie de l’auteur
Ian Stewart (né en 1945), lauréat du prix Faraday en 1995 et membre de la Royal Society depuis 2001, est directeur du Mathematics Awareness Centre de Warwick (au Royaume-Uni). Il est notamment l’auteur de Dieu joue-t-il aux dés? Les mathématiques du chaos (Flammarion, 1992), La Nature et les Nombres (Hachette, 1998), Ta moitié est plus grande que la mienne ! (Dunod, 2007).

Methode , ,

How to innovate with your business model ?

08/10/2009

“Innovation is one of the least well-managed areas in most companies,” says David Midgley, a marketing professor at INSEAD and author of The Innovation Manual. “This leads to wasted resources and costly mistakes. It’s not the effort that companies put into innovation that decides success. Instead it is how firms go about doing innovation that separates leaders from the rest.” (…)

To illustrate this idea, Midgley uses the example of the Apple iPod. (…) But, he says, that success is not because the iPod is an innovative product as there are many similar devices. The real point behind the iPod is the service that allows the customer to easily download music and the business model that allows both Apple and the music industry to make money from those downloads.

“Apple negotiated a business model with the music industry that allowed everybody to get what they want — the music industry to get their royalties, Apple to sell downloads and the iPod itself, and the customer to be able to select the songs they want rather than putting up with the compilations the industry offered because of its previous business model,” Midgley says. “These are Apple’s real innovations – the rest is just good electronics.”(…)

For Midgley, there are three categories of challenge – the customer, technology, and business model. (…)

Source : http://knowledge.insead.edu
For more on the Innovation Manual, go to: www.theinnovationmanual.com

Methode, Outil, Société , , ,

Le téléphone mobile, premier des médias de masse

07/10/2009

On peut connaître l’âge d’un utilisateur selon la façon dont il utilise son mobile, selon qu’il est capable d’envoyer un SMS, ou seulement de le lire, voir s’il ne sait même pas ce que c’est, explique amusé le gourou de la mobilité, Tomi Ahonen (…) Et de rappeler que le mobile est devenu le premier des médias. (…)Le mobile propose également de nouvelles interfaces, pas nécessairement liées à la taille de l’écran (« Si la taille de l’écran était si importante, on ne regarderait que des films au cinéma ! »). (…) Le mobile permet :

* le Mouvement : selon la vitesse et la modalité de votre déplacement, par exemple il est capable de savoir quel moyen de déplacement vous utilisez. Il est capable de mesurer notre empreinte carbone, sans capteur dédié !
* le Moment : il est capable à la fois d’étendre le concept de temps et de le focaliser…
* le Moi : Le mobile en sait plus de vous que n’importe qui, selon le timbre de votre voix, il peut par exemple connaître votre état émotionnel pour servir de détecteur de mensonge ou de détecteur d’empathie avec votre correspondant.
* le Multi-utilisateur : il permet de vous connecter à votre communauté.
* le Moyen de paiement (et le canal de vente) : les M-books au Japon, ces livres qu’on lit sur son mobile, ont généré 435 millions de dollars de chiffre d’affaires.
* la machine : la navigation augmentée que propose Layar par exemple n’est accessible qu’avec des mobiles.

Le mobile est la plus grande opportunité qui soit en terme de média. (…) Un exemple marquant : BMW a récemment utilisé les MMS pour faire une campagne publicitaire de vente de pneus neige auprès d’acheteurs de modèles récents, en envoyant à chacun l’image personnalisée de sa voiture équipée de ces nouveaux pneus. Le résultat en terme marketing semble éclatant, annonce le gourou de la mobilité, annonçant un taux de conversion exceptionnel de 30 % : « pour 10 publicités envoyées, 3 personnes ont commandé des pneus neige ! » BMW aurait récolté 45 millions de dollars de gains pour une campagne qui ne lui aurait couté que 60 000 euros !

Source : Le Monde.fr

Outil, Technologies , ,

Les blogueurs américains encadrés ?

07/10/2009

Les internautes qui testent des produits obtenus gratuitement ou qui publient des billets «sponsorisés» en échange de rémunération devront le stipuler, sous peine de très fortes amendes.Les blogueurs américains vont devoir passer aux aveux. A compter du 1er décembre, ils auront l’obligation de mentionner clairement dans leurs billets les liens qui peuvent les unir avec ces marques qui, dans le cadre de leurs campagnes de promotion, les arrosent de produits et de services gratuits. Censées garantir la transparence sur internet et lutter contre la publicité déguisée, ces nouvelles règles ont été adoptées à l’unanimité lundi par la Commission fédérale du commerce américain (FTC), l’organisme chargé de la protection des consommateurs. En cas d’oubli, les amendes pourront atteindre 11.000 dollars.

Et si la parole sur Internet était soumise à une nouvelle réglementation ? (diffusion, diffamation…)

Source : Le Figaro

Outil, Technologies , ,

« Free » is not the miraculous new model – vu sur Twitter

05/10/2009

Free” is not the miraculous new model Chris Anderson hyperventilates about in his book. “Free” is a tool with which to achieve something else to be capitalized upon. With free distribution of a product, you buy an audience in an unparalleled fashion, you buy the ability to build a great brand. And, if your product is good, you buy loyalty and value. It is a complex and uncertain process, especially in these difficult economic times. But unless, your overall strategy includes a way to monetize these assets to the full extent of their reach, free is pointless. Free is merely a part of a process. Not an end in itself. Transnets Tumblelog

Internet ,

Le futur business model du Journalisme ?

05/10/2009

Frank Pisani nous donne un éclairage intéressant sur le changement de Business Modèle de la presse :

Le Media Technology Summit organisé par l’école de journalisme de l’Université de Californie-Berkeley. (…) Côté business, si tout le monde est d’accord pour dire que le modèle traditionnel est “cassé”, personne n’a encore trouvé la martingale qui permettra de financer le journalisme du XXIème siècle. (…) Quelques insights très intéressants :La publicité sur le web continue à croître mais elle est répartie en tant de supports que son impact pour chacun d’entre eux a peu de chance d’être suffisant.

Marshall Van Alstyne de Boston University a bordé sur la notion de “Freemium” (une partie gratis pour une partie premium payante) en expliquant bien qu’il faut “donner ce qu’on ne peut pas posséder” – les faits – et amener les utilisateurs “aux choses que l’on peut posséder”: la façon de les mettre en valeur. Exemple: il est impossible de faire payer les informations sur le résultat des élections américaines, mais le New York Times pourrait faire payer ses cartes interactives . (…)

Moins d’un an après que Barack Obama ait démontré qu’on peut réunir des sommes colossales sur le web à partir de modestes contributions, tout le monde pense à solliciter les utilisateurs. C’est possible comme le montre la radio NPR, mais Ellen Weiss, qui en est vice-présidente, rappelle qu’il faut “5 ans pour transformer un utilisateur en membre payant”. Très lent.

Donc, on va voir apparaitre des innovations majeures dans ce domanie pour sortir de ce cycle infernal. Malheureusement pour nos confrères journalistes, je crains que Google News en soit une, car le volume de connexion va permettre de faire venir la publicité. Une autre innovation – on le voit en Italie - est le multisupport, avec une multiplication de supports pratiques et décalés, qui correspondent à des vrais besoins du consommateur. Back to basics ?

Source : Transnets – Blog LeMonde.fr

Société, Technologies , , ,

Google lance SiteWiki

05/10/2009

Google lance SiteWiki , un nouveau système pour commenter les pages web qu’on visite. La possibilité de les noter devrait permettre de mettre en valeur le meilleur contenu . C’est en tous cas l’idée mise en avant. Cela permettra aussi à Google de mieux jauger les sites en se servant de nos avis.

Transnets – Blog LeMonde.fr


C’est une innovation majeure, car si elle prend, chaque page du web aura son lot de commentaires positifs et négatifs. Les grands groupes, marques et autres site institutionnels deviennent à la merci des commentateurs et blogueures,  et vont perdre le contrôle du contenu de leurs propres pages… A suivre donc.

Entreprise, Internet ,