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Archives pour la catégorie ‘Methode’

Livre – A chacun sa creativité

26/06/2010

À chacun sa créativité
Einstein, Mozart, Picasso… et nous
« Tout le monde peut être créatif, mais bien peu de gens le savent, et encore moins nombreux sont ceux qui le concrétisent.

À côté de la créativité exceptionnelle de génies comme Einstein, Picasso ou Mozart, il y a la créativité au quotidien de chacun d’entre nous, qui se traduit dans l’art de vivre et de survivre. Pour certains, la vie est le plus bel accomplissement, même si elle n’est pas remplie d’œuvres exceptionnelles.

La principale leçon de cet ouvrage est que l’ouverture d’esprit, le travail et la persévérance comptent plus que le talent ou le don.

J’ai centré ce livre sur la relation du créateur avec l’œuvre et son public. J’espère que cette mise en perspective aidera chacune et chacun d’entre nous à trouver sa voie personnelle de créativité. » J. C.

Methode, Outil ,

Livre : Le plaisir des idées

26/06/2010

4e édition du Plaisir des idées , cet ouvrage de Luc de Brabandere est le volet concret et pratique de La Valeur des idées. Il comporte plusieurs nouveaux chapitres , notamment sur les biais cognitifs et les scénarios. Le chapitre sur les biais cognitifs, astuces et limites de notre raisonnement, se penche sur les règles de pensée intuitives, inconscientes et rapides et montre comment ces raccourcis mentaux, tout indispensables qu’ils soient, peuvent se transformer en  » court- circuits ». Les exemples ne manquent pas: derrière une perte colossale ( SG), un krach, un échec commercial ( Coca Cola), une erreur de casting ( Luc Ferry ministre), un vent de panique… il y a toujours un biais cognitif. De même, la méthode des scénarios est un outil privilégié de prospective et permet de produire en peu de temps plusieurs simulations d’avenir contrastées. Plusieurs exemples de cas du BCG figurent dans ce livre. Comme dans ses autres oeuvres, Luc de Brabandere associe rigueur, humour et culture. Le texte est illustré de nombreux cartoons pleins d’humour.

Methode ,

Tom Peters: Innovation is easy!…

08/05/2010

Innovation : voir l’inattendu

03/05/2010

De la sérendipité dans la science, la technique, l’art et le droit : Leçons de l’inattendu, de Pek Van Andel, Danièle Bourcier

Un livre qui fait beaucoup réfléchir sur le rôle de l’inattendu dans l’innovation. Ouvrez grands vos yeux et vos oreilles !!


Présentation de l’éditeur

Sérendipité… vous ne connaissez pas encore ce mot ? C’est le don de faire des trouvailles, de trouver ce qu’on ne cherche pas, dans la science, la technique, l’art, la politique, le droit. Ce sont des découvertes, des inventions et des créations « accidentelles’ Un cas de sérendipité, par définition, est une observation surprenante suivie d’une explication juste. Ce mot imprononçable, forgé par Horace Walpole en 1754 et utilisé d’abord par des bibliomanes, a été importé par les sciences exactes, puis par les sciences sociales et le monde de la décision. Ce livre décrit la théorie, la pratique, des types et des cas de sérendipité : chaque cas est une idée forte, une leçon d’interprétation de l’inattendu, comme la radioactivité naturelle ou l’effet pervers d’une loi. Il rend compte de la part du hasard comme source d’improvisation dans la genèse des idées et l’histoire des hommes.


Biographie de l’auteur

Pek van Andel, chercheur en sciences médicales à l’Université de Groningue et Danièle Bourcier, directrice de recherche au CNRS en sciences sociales, explorent la sérendipité dans tous les domaines. Cet ouvrage, illustré et documenté, s’adresse à tout créateur, innovateur, lecteur curieux. Et bien sûr, parce que ce sujet est didactique et drôle, aux enseignants et aux chercheurs, qui s’y reconnaîtront.

Methode, Outil ,

Faut-il désobéir pour innover ?

25/02/2010

Dans son livre « L’innovation ordinaire », le sociologue Norbert Alter aborde l’innovation à la manière de Schumpeter avec son idée de « destruction créatrice » ; il écrivait ainsi :

Ce qui caractérise l’activité professionnelle est dorénavant bien plus la capacité à trouver des solutions novatrices à une multitude de problèmes qu’à appliquer des règles, textes ou modes opératoires, qui ne pas traitent pas ces problèmes. (….) Si les règles sont inefficaces, elles sont légitimement transgressées par des pratiques innovantes ; mais ce sont ces mêmes règles qui sanctionnent l’activité des innovateurs. Innover représente ainsi toujours une prise de risque, une forme de déviance au quotidien.

Est-ce à dire que pour innover il faut désobéir ou dit, d’une autre manière, que le contrôle tue l’innovation ?

Source : http://www.managementagora.com

Entreprise, Methode ,

What Makes an Idea Take Off?

25/02/2010

Tom Davenport qui s’ccupe de la chaire IT à Babson, nous livre une analyse étonnante sur le retour de la réflexion analytique, à travers des nouveaux produits vendus chez les consultants.

There is little doubt, for example, that the topic of analytics — the systematic analysis of data for decision-making — has taken off. And I don’t just say this because I’ve co-authored (with Jeanne Harris and Bob Morison) a new book on the topic: Analytics at Work: Smarter Decisions, Better Results) There is plenty of other evidence.

Global IT and services firms are making big investments in analytics. For example, SAS and Accenture announced an enhanced effort to support customers with analytics last week, building on the creation of a new Accenture Analytics group. IBM announced a big new Business Analytics and Optimization services organization last April and acquired SPSS, a long-time analytics software provider, in July. Meanwhile, Oracle claims that it’s « #1 in business analytics, » which seems a dubious claim. But it’s clear that the vendors think there is big dough to be made in analytics, and they’re gearing up to make it.

Comme toujours, s’il y a un marché, c’est qu’il y a un problème à résoudre dans les grands groupes. Le retour du bon sens et de la réflexion, alors ?

Methode ,

Innover par l’analogie – Livre décalé

10/10/2009

cover

Un livre qui fait beaucoup réfléchir sur l’analogie pour arriver à des solutions innovantes…

Présentation de l’éditeur

Avis aux collectionneurs ! La science mathématique a aussi ses curiosités. Et Ian Stewart en sait quelque chose. À l’âge de la première addition, il accumulait les énigmes mathématiques comme d’autres les coléoptères ou les blagues de Carambar. Avec lui, les maths deviennent un rébus, un conte, un grand livre d’histoires cocasses ou fascinantes. Connaissez-vous l’oracle de Kevin Bacon ? le point commun entre Fibonacci et une marguerite ? entre la théorie du chaos et un lave-vaisselle ? Vous frotteriez-vous au théorème de Pick ? à la conjecture de Poincaré ? Quelle est, d’après vous, la valeur des nombres plastiques ? Êtes-vous capable d’entendre la forme du tambour ? Le sol de votre salle de bain dissimulerait-il, à votre insu, un pavage de Penrose ? De quoi stimuler vos neurones, avec d’autant plus de plaisir que l’humour est au rendez-vous. Peut-être reconnaîtrez-vous quelques bons vieux classiques métamorphosés par la fantaisie délirante du professeur Stewart, mais seuls les esprits bien trempés résisteront au vertige des paradoxes qu’il se plaît à trousser, complice des grands maîtres, ce farceur d’Archimède comme le terrible Gôdel. Attention, passion contagieuse.

Biographie de l’auteur
Ian Stewart (né en 1945), lauréat du prix Faraday en 1995 et membre de la Royal Society depuis 2001, est directeur du Mathematics Awareness Centre de Warwick (au Royaume-Uni). Il est notamment l’auteur de Dieu joue-t-il aux dés? Les mathématiques du chaos (Flammarion, 1992), La Nature et les Nombres (Hachette, 1998), Ta moitié est plus grande que la mienne ! (Dunod, 2007).

Methode , ,

How to innovate with your business model ?

08/10/2009

“Innovation is one of the least well-managed areas in most companies,” says David Midgley, a marketing professor at INSEAD and author of The Innovation Manual. “This leads to wasted resources and costly mistakes. It’s not the effort that companies put into innovation that decides success. Instead it is how firms go about doing innovation that separates leaders from the rest.” (…)

To illustrate this idea, Midgley uses the example of the Apple iPod. (…) But, he says, that success is not because the iPod is an innovative product as there are many similar devices. The real point behind the iPod is the service that allows the customer to easily download music and the business model that allows both Apple and the music industry to make money from those downloads.

“Apple negotiated a business model with the music industry that allowed everybody to get what they want — the music industry to get their royalties, Apple to sell downloads and the iPod itself, and the customer to be able to select the songs they want rather than putting up with the compilations the industry offered because of its previous business model,” Midgley says. “These are Apple’s real innovations – the rest is just good electronics.”(…)

For Midgley, there are three categories of challenge – the customer, technology, and business model. (…)

Source : http://knowledge.insead.edu
For more on the Innovation Manual, go to: www.theinnovationmanual.com

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Le design, source d’innovation mal connue

14/09/2009

Le design, c’est le quotidien de chacun. Il n’y a pas un produit de consommation courante qui n’ait pas fait l’objet d’une réflexion pour le concevoir. (…) Du réveil qui sonne le matin en passant par la cafetière, la forme de notre voiture, l’ergonomie de notre siège au travail ou l’utilisation d’une machine-outil dans une usine : derrière chaque objet de la vie courante, il y a forcément des mois d’études, de réflexion, de dessins, menés par des designers. «Ce n’est pas une invention d’aujourd’hui, explique Didier Lauriac, chef de projet design à la CCI de Saint-Étienne/Montbrison. C’est dans les gènes de notre économie depuis les armuriers, les rubaniers et les fabricants de cycle». Aujourd’hui, le design serait même le moteur essentiel de l’innovation, celui qui favorise l’émergence de nouveaux produits.

«Pour les entreprises, poursuit Didier Lauriac, c’est bien le meilleur moyen de se démarquer, d’innover, de conquérir de nouveaux marchés». Car dans une société de consommation, l’entreprise doit s’adapter en permanence aux modes de vie, à son environnement, au développement durable. Et forcément faire appel à des spécialistes : les designers. Un métier désormais reconnu. Design culinaire, design packaging, design produit, design numérique, design de service, design sonore : le designer doit maîtriser les process de fabrication, les matériaux, les normes de sécurité et les tendances. (…)
Source : Le Progrès

Et si on avait oublié l’innovation de design dans nos process d’innovation si sophistiqués ?

Methode

L’innovation « Good enough »

07/09/2009

Une perle sur le blog de Francis Pisani :

Second exemple: les MP3. Le son est moins bon que sur un CD mais on peut en gaver nos iPods et les faire circuler sur l’internet. C’est plus commode, donc… Good enough.

“Ne croyez pas au mythe de la qualité!” hurle Clay Shirky depuis son fauteuil de prof de new media à NYU. Les entreprises qui misent là-dessus se gourent. On sait depuis Clayton Christensen que les technologies perturbatrices commencent toujours par s’imposer alors qu’elles ont moins de qualité que celles qui dominent et que les pros y trouvent une bonne raison de les dédaigner.

Autres exemples: Skype et le Cloud computing. Les services sont moins bons mais on y gagne en commodité et on peut souvent faire des choses impossibles avant. Good enough. Dans le domaine militaire, les Predators sont lents et volent bas mais font relativement bien le boulot pour une fraction du prix des vrais avions de ce type.

Et n’oublions jamais que dans tous ces cas, les technologies perturbatrices, celles qui font moins bien le travail mais qui le font assez bien pour nous intéresser parce qu’elles sont plus commodes sont beaucoup moins chères. Comparez donc votre note Skype et votre note de téléphone.

La baisse des coûts est même la raison pour laquelle on voit des micro cliniques s’installer dans des centres commerciaux: plein de machines, deux docteurs et 80% des besoins des patients peuvent être satisfaits.

Alors ça vous tente ce monde “good enough” pas mal?

Un excellente idée qui détruit le mythe de l’innovation parfaite, comme on la voit souvent dans les groupes d’ingénieurs en France.

Alors, à quand la prochaine innovation « Good Enough » dans votre équipe ?

Innovateur, Methode ,